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Plus que jamais
"les droits de la planète" deviennent la priorité de chacun afin de réduire notre empreinte écologique. |
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En
préservant l’environnement
nous préservons les
droits des
générations futures. |
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Matières premières, énergie et produits chimiques sont nécessaires à la fabrication de la communication imprimée |
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mais
la pollution de l’air
et des nappes
phréatiques restent
la réalité du
réchauffement
climatique. |
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| Dès sa fabrication en passant par sa transformation industrielle et son utilisation finale par les particuliers ou les
entreprises, |
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le papier impacte et modifie notre
environnement. |
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Nous
sommes donc dans l’ère
du protocole de Kyoto
alors même que la
filière graphique n’a
pas attendu sa mise en
place |
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pour prendre les mesures pour une meilleure gestion des ressources et des énergies. |
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Les papetiers et la démarche de gestion
durable |
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La fabrication du papier impose
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• L’utilisation en
moyenne de 2,5 tonnes
de bois pour fabriquer
une tonne de papier.
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• D’importantes
quantité d’eau pour
extraire la cellulose
soit 60 litres d’eau
par kilo de papier. |
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• La contamination de l’eau
utilisée par des
éléments organiques. |
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• D’importantes
quantité d’énergie
pour sécher le papier
soit 5000kWh pour une
tonne de papier. |
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• L’émission de
polluants tel que le
dioxyde de carbone
(gaz à effet de
serre). |
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Les papiers à base de fibres recyclées |
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On peut considérer qu’un papier est dit
"recyclé" à partir du moment où il contient
au minimum 50 % de fibres de cellulose
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de récupération
déjà imprimé donc de post-consommation. La fabrication du papier recyclé nécessite trois fois moins d’eau,
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moitié moins d’énergie, mais une
certaine quantité de produits chimiques afin de
"désencrer" et reblanchir le papier.
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Longtemps réputé de mauvaise qualité et pas assez blanc le papier recyclé a su via beaucoup de progrès notamment en terme
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de nettoyage
successifs avec du savon biodégradable de manière à réduire de façon importante la consommation d’eau,
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s’affirmer sur le plan qualitatif. Une
tonne de papier récupéré permet de produire 900 kg de papier recyclé soit une perte de
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10% à chaque
recyclage.
Néanmoins le recyclage des vieux papiers ne se réalise pas à l’infini. En effet, au fur et à mesure des
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opérations de
recyclage la quantité de fibres
s’amoindrie et ont tendance à se raccourcir. On peut estimer que le papier peut
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être recyclé jusqu’à
cinq fois sans que sa qualité en soit altérée.
C’est pourquoi il faut ensuite introduire dans la fabrication
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du papier
recyclé des fibres vierges en complément des fibres recyclées.
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• L’ange
bleu
(Allemand
Blauer
Engel)
confirme
qu’un papier
contient
100% de
fibres
recyclées en
provenance
de papier
récupéré
après usage,
en fin de
vie. Il
exclut aussi
l’utilisation
de l’azurant
optique.
www.blauer-engel.de. |
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• Le logo
APUR
(Français)
L’Association
des
Producteurs
et des
Utilisateurs
de papiers
et cartons
Recyclés
garantit le
taux de
fibres de
récupération
post-consommation
(50%, 60%,
75%, 80% ou
100%).
www.apur-papiersrecycles.com. |
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• Le logo
NAPM
(Royaume
Uni)
National
Association
of Paper
Merchants,
ce label
garantit que
75% minimum
de fibres
récupérées
ont été
utilisées
dans la
fabrication
du produit.
www.napm.org.uk. |
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• EUGROPA
regroupe 15
pays
européens (
Allemagne,
Autriche,
Belgique,
Danemark,
Espagne,
Finlande,
France,
Hollande,
Italie,
Luxembourg,
Portugal,
Norvège,
Royaume Uni,
Suède,
Suisse ), ce
la label
garantit que
75% minimum
de fibres
récupérées
ont été
utilisées
dans la
fabrication
du produit.
www.eugropa.com. |
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Les papiers à base de fibres vierges
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La gestion sylvicole doit tendre vers un équilibre entre les fonctions sociales, productives et environnementales de la forêt.
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En réponse aux
préoccupations du consommateur, un nouvel outil pour l’amélioration de la gestion durable a été développé :
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la certification forestière. L’objectif de la certification est de démontrer qu’il est possible d’allier la préservation avec
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l’augmentation du marché du bois actuelle et future
du
consommateur en respectant l’environnement : c’est le concept
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de développement durable. Cette certification garantie une gestion des forêts respectueuse de l’environnement,
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socialement bénéfique et économiquement viable.
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Deux labels assure que les fibres vierges proviennent de zones géographiques assurant la reforestation :
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•
Le FSC Forest Stewardship Council a été créée en 1993 dans la dynamique du second sommet de la Terre de
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Rio (juin 1992).
Ce label est fondé sur le respect systématique et obligatoire de la totalité de dix principes et critères,
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internationaux, valables pour toutes les
forêts, boisements ou arbres pour la certification d’une bonne gestion forestière
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(Respect des lois et des principes du
FSC, droits de propriété
et d’usage et responsabilités, droits des populations
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autochtones, relations communautaires et droits des travailleurs, avantages offerts par la
forêt, incidence
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environnementale, plan d’aménagement, suivi et évaluation, protection des forêts remarquables, plantations.)
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•
Le PEFC Pan European Forest Certification se base sur les critères définis lors des conférences Inter-ministérielles
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pour la protection
des forêts en Europe d’Helsinki (1993), de Lisbone (1998) et de Vienne (2003). Le but est d’évaluer la
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gestion des forêts afin de définir les
politiques régionales en respectant les six critères d’Helsinki (Conservation et
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amélioration appropriée des ressources forestières et leur),
(contributions aux cycles mondiaux du carbone,
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maintien de la santé et de la vitalité des écosystèmes forestiers, maintien et encouragement des fonctions de
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production des forêts, maintien, conservation et amélioration appropriée de la diversité biologique dans les écosystèmes
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forestiers, maintien et amélioration des fonctions de protection de la gestion des forêts notamment eau et sols, maintien
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d’autres bénéfices et conditions socio-économiques.)
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• La Fleur
Européenne :
Eco-label
officiel qui
analyse
l’impact
environnemental
global du
produit
papetier en
prenant en
compte tout
son cycle de
vie. Label
le plus
complet du
marché qui
atteste que
le papier
certifié a
un impact
réduit au
niveau de la
réduction
des
émissions
aériennes, diminution
de la
pollution de
l’eau,
limitation
de la
consommation
d’énergie
lors
de la
production,
utilisation
de fibres
recyclées ou
vierges provenant
de forêts
gérées de
façon
durable.
www.eco-label.com. |
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• Le FSC
Forest
Stewardship
Council est
une
association
internationale
indépendante
non
gouvernementale
à but non
lucratif. Le
but est
d’encourager
de manière
constructive
les
initiatives
de gestion
forestière
socialement,
écologiquement
et
économiquement
responsable,
en les
rendant
visibles et
crédibles.
www.fsc.org. |
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• Le PEFC
Pan European
Forest
Certification
a pour
objectif de
créer un
système de
certification
de la
gestion
forestière
durable qui
tienne
compte des
caractéristiques
de la forêt
européenne.
Cette
certification
vise
l’amélioration
de la
gestion des
forêts au
travers d’un
processus volontaire
d’amélioration
continue.
www.pefc-France.org. |
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•
Les efforts
cumulés
depuis
plusieurs
années font
de cette
industrie un
des modèles
de prise en
compte, de
gestion,
d’amélioration
de
l’environnement,
au point que
la papeterie
sert
d’industrie
pilote pour
la mise en
œuvre de la
directive
européenne
IPPC
Integrated
Pollution
Prevention
and Control.
www.ec.europa.eu. |
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• Le Cygne
Nordique (Svanen)
: Eco-label
nordique qui
certifie des
produits
ayant un
impact
réduit sur
l’environnement
au cours de
toute la
phase de
production,
en prenant
également en
compte les
rejets dans
l’air et
dans l’eau.
www.svanen.nu. |
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L’Imprimerie et la démarche de gestion durable |
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De nos jours les problèmes liés à l’environnement occupent une place de plus en plus importante dans la vie des
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entreprises. L’Imprimerie
ne fait pas exception à la règle et se trouve souvent confrontée à ce genre de problématique.
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En effet, la réalisation de documents imprimés fait largement appel à des produits présentant des risques importants
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de pollution des sols, des eaux, de l’air. Ces sources de pollution nécessitent chacune une réponse spécifique et une
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attention particulière tout au long des procédés d’impressions.
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Utilisateur de révélateur, fixateur, solvants, les industries graphiques, industries de haute technicité, sont confrontées
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à l’accumulation de
déchets dangereux. Ces déchets doivent suivre une filière d’élimination appropriée et conforme de la
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collecte au recyclage ou à l’élimination finale. Néanmoins des mauvaises pratiques liées à un manque de connaissances
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des obligations réglementaires, à des habitudes anciennes
ou à un
déficit structurel d’offre de service du côté de la collecte
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sont préjudiciable pour l’environnement.
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Le cadre juridique est très clair a ce sujet et précisé dans l’article L 541-1 du Code de l’Environnement :
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"Chaque producteur ou détenteur de déchets est responsable de l’élimination de ses déchets",
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"Est considéré comme déchet tout résidu
issu d’un processus de production, de transformation ou d’utilisation,
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toute substance, matériau, produit, ou plus généralement tout bien
meuble ou
abandonné ou que son détenteur
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destine à l’abandon".
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Dans certaines imprimeries ces déchets dangereux ne suivent pas cette filière d’élimination conforme à la réglementation.
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Les chefs d’entreprises ont des difficultés pour changer leurs pratiques traditionnelles en invoquant une réglementation
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complexes et des coûts
supplémentaires. C’est pour faciliter le passage à de nouvelles pratiques et à une meilleure
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gestions de ces déchets que les Syndicats
Professionnels se sont associés avec les Chambres de Commerce et
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d’Industrie et les Chambres de Métiers, l’Agence de l’Eau,
l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de
l’Energie)
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et la FICG (Fédération de l’Imprimerie et de la Communication Graphique) pour créer le label
Imprim’Vert que
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l'Imprimerie BM obtient
en Janvier 2008.
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Cette démarche implique le respect de trois points clés :
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•
La bonne gestion des déchets dangereux.
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•
La sécurisation des stockages de produits dangereux afin d’éviter tout risque de pollution accidentelle.
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•
L’exclusion des produits étiquetés toxiques dans les ateliers offsets.
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De plus l’imprimeur devra justifier de la bonne élimination ou recyclage des déchets avec des bordereaux de suivis
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ou des factures.
La démarche est pragmatique et volontaire, elle a donc un préjugé favorable.
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Dans un secteur hyper-concurrentiel et en pleine évolution réglementaire, la performance technique et économique ne
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suffira plus à une
imprimerie pour assurer son avenir. Nombre de donneurs d’ordre et notamment l’administration fixent
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désormais dans leurs appels d’offres des
critères de respect de l’environnement qui tendent à devenir déterminants
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dans l’attribution des marchés. C’est dans cette optique
" d’Imprimeur Vert" que l’Imprimerie BM s’est vue attribuée la
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marque et s’offre ainsi une perspective de développement...
durable.
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Les
fabricants d’encres et
la démarche de gestion
durable |
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La démarche environnementale chez les fabricants d’encre s’appelle Coating Care. C’est un programme mondial
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pragmatique dans lequel les
industriels puisent pour progresser dans les domaines de la production, du transport et
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de la distribution, de la vie des produits, de la communication de proximité et du plan d’urgence.
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Les
imprimeurs voient les
effets de ce genre de
programme dans
l’utilisation de plus
en plus fréquente de
solvants à
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base
d’huiles végétales (soja,
colza, lin) en lieu et
place des solvants pétroliers
traditionnels. Les
encres à l’eau sont
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aussi en plein développement
dans l’emballage. Quant
aux encres UV, elles ont
permis de faire
d’importants gains en
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énergie en supprimant
les sécheurs. On notera que vingt pour cent des salariés des fabricants d’encre travaillent
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dans les laboratoires de contrôle, de recherche fondamentale et
appliquée. Il ne fait pas de doute que cet effort de
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recherche se fait pour obtenir des produits plus performants, meilleure couverture du support,
renouvelables et à risques
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moindre pour la santé et l’environnement.
www.fipec.org.
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